En France, pays de la gastronomie par excellence, Noël et le Jour de l’An sont traditionnellement marqués par des repas considérés comme raffinés et coûteux. Foie gras, saumon fumé, gigot d’agneau, chapons, crustacés, voire, caviar, œufs de lump, cuisses de grenouilles et escargots inondent alors les rayons des magasins et les étals des marchés.
Ces fêtes sont généralement l’occasion de repas conviviaux en famille et/ou entre amis, dont l’objectif est de se faire plaisir.
Cependant, derrière ces moments festifs, se cache le supplice que vivent les animaux qui finissent dans nos assiettes.
En effet, l’élevage et l’abattage de ces êtres sensibles, sont déjà loin de respecter le bien-être animal en temps normal et la demande accrue lors de cette période ne fait qu’amplifier le problème.
Par ailleurs, afin d’offrir des prix attractifs, les industriels sacrifient souvent la qualité et négligent parfois le respect des réglementations à tous les niveaux.
Que l’on prépare son menu avec ce type de plats parce qu’on les apprécie ou parce que « c’est comme ça » et qu’on ne s’est jamais posé de questions ou parce qu’on ne sait pas trop par quoi les remplacer, il nous semble important de choisir en connaissance de cause.
C’est pourquoi

sur leur parcours et ce qu’ils ont enduré, avant d’arriver sur votre table.
Le foie gras

Le foie gras est le résultat d’une maladie mortelle, très douloureuse, volontairement provoquée par l’homme, appelée stéatose hépatique. Les méthodes utilisées pour le fabriquer sont considérées comme actes de cruauté et interdits dans de nombreux pays. De la naissance à l’abattage, ces oies et canards vivent un enfer : violence du sexage, broyage des femelles, enfermement en cage, gavage douloureux et violent, entrainant maladies et blessures quand ils survivent pour finir électrocutés et égorgés. Sans compter sur la violence du prélèvement de sperme et de l’insémination artificielle.
Le saumon

Peu considéré, le saumon, tout comme les autres poissons, est un être sensible au même titre que les autres animaux.
Celui issu d’élevages intensifs souffre de conditions de vie maltraitantes : surpopulation, maladies, mauvaise hygiène.
La pêche détruit et pollue les fonds marins, fait de nombreuses victimes parmi les autres espèces.
Tous meurent écrasés ou asphyxiés après des heures d’agonie, voire sont dépecés vivants. La réfrigération augmente ce temps de torture.
Les crustacés

Que dire de la pêche, du transport, du stockage et de la cuisson des crustacés, plongés vivants dans l’eau bouillante (crabe, homard…) ? Même si ces animaux ont un système nerveux différent du nôtre, des études récentes tendent à prouver qu’ils ressentent la douleur. Ils peuvent mettre plusieurs minutes à mourir en se débâtant dans la marmite. La Suisse a interdit ce mode de mise à mort depuis 2018.
Les volailles

Poulets, dindes, canards… seuls ceux bénéficiant du label bio sont élevés dans des conditions correctes. Les autres sont issus de l’élevage intensif avec ses pratiques cruelles, entassés dans des hangars, mutilés, sélectionnés génétiquement pour engraisser plus rapidement, ce qui entraîne problèmes de santé, douleurs, malformations, fractures, mort..
Le chapon et la poularde

Un chapon est un poulet mâle castré sans anesthésie pour qu’il grossisse plus que la normale.
La poularde est également une jeune poule, castrée et engraissée dans les mêmes conditions.